Source : www.credoc.fr
La crise a lourdement pesé sur les emplois de l’industrie, venant accélérer leur réduction inéluctable depuis cinquante ans. Inquiétés par les délocalisations, les Français deviennent plus réticents vis-à-vis de la mondialisation. Conscients que les choix de consommation peuvent influer sur le comportement des entreprises, certains optent pour une consommation « solidaire », choisissant leurs produits selon des critères éthiques, allant même, parfois, jusqu’au boycott.
Près de deux Français sur trois (64 %) se déclarent, en 2010, prêts à payer plus cher des produits industriels fabriqués en France plutôt qu’hors d’Europe. Cinq ans auparavant, moins d’un sur deux (44 %) était disposé à payer ce supplément.
L’enquête du CRÉDOC révèle que ce regain d’intérêt pour le « made in France » témoigne d’une confiance croissante dans la qualité des produits industriels fabriqués en France. En 2010, 52 % de la population estiment en effet que ces produits sont de meilleure qualité que ceux fabriqués hors d’Europe.
des Français estiment qu’il est important de diversifier le plus possible les sources d’énergies
affirment en outre qu’il est important que la France soit indépendante en matière d’énergie et produise autant que possible sa propre énergie.
est le principal critère de choix d’une énergie devant son impact environnemental. Lorsque l’on interroge les Français sur leurs deux principaux critères de choix d’une énergie, 62% citent le prix en premier lieu, devant l’impact environnemental de cette énergie (57%).
En tête des souhaits des Français, l’énergie solaire concentre les faveurs de l’ensemble de la population (92% des Français aimeraient que l’on en produise davantage en France). 81% souhaitent la même chose pour l’énergie éolienne et 69% partagent également ce souhait pour l’énergie hydraulique.
Avec les élections Présidentielles, les sondages fleurissent. Dernièrement deux sondages sur l'énergie nucléaire ont été réalisé , l'un commandé par EDF, l'autre par Europe Ecologie. Ces deux sondages montrent des résultats très différents sur les choix à faire concernant cette filière. Qui croire ?
Source : L’OBSERVATOIRE DE L’OPINION PUBLIQUE SUR LES RESSOURCES ENERGETIQUES FRANÇAISES - 11005557B - Mai 2011 -3